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lundi 5 août 2013

dédicace

tu es mon soleil




(encore en publication simultanée sur ma galerie... tant que je n'ai pas changé d'hébergeur...)

jeudi 27 septembre 2012

the sparkle in your eyes

Que ne ferait-on pas pour voir briller les yeux de ses enfants ? (tiens, ça me fait penser à une chanson que j'écoutais il y a une vingtaine d'année, d'où le titre de l'article... je vous laisse deviner l'artiste et le titre de la chanson..!)

Merci à toi qui m'a fait découvrir cet article et la vidéo associée... ;-)



samedi 15 septembre 2012

inavouable négligence

C'était presque inévitable : reprise du boulot aflb (à fond les balloches !) juste après le retour des vacances et voilà que je néglige un tantinet ma communication.


Et puis ça appuyait l'argumentaire percutant de mon article précédent. Non je l'avoue, j'étais très bien dans mon presque nulle-part et vous ne me manquâtes point ! J'ai profité de ce chaud et bel été pour ne strictement rien faire de productif. Du temps pour profiter de la famille, des promenades à travers vignes et campagnes charentaises, des baignades et dégustations, et......... RIEN !!! Le pied.


Maison Courvoisier à Jarnac

D'ailleurs, celles et ceux d'entre vous qui ont l'habitude de retrouver des aperçus de mes pérégrinations sur ma galerie Flickr risquent de rester sur leur faim cette fois. J'ai globalement été moins actif sur ce plan là aussi ou alors ce sont mes tous proches qui ont fait les frais de mon loisir créatif... et comme vous l'aurez probablement déjà compris, je suis assez frileux pour ce qui est d'afficher sur la place publique les portraits de mes enfants ou de mon épouse (en plus elle tape fort..!). Donc à part pour les amis proches et la famille, peu d'images filtreront cette fois. Mais patience, quelques cartes postales (pas boring j'espère !) viendront. Et puis les intermèdes musicaux vont reprendre du service aussi. Bref, rentrée classique avec reprise des habitudes.

samedi 12 mai 2012

délocalisation

Voilà, les petites, trop petites vacances de printemps sont finies. Les enfants ont repris le chemin de l'école, les adultes du boulot et j'ai plus de 500 photos à trier... une paille !

Toutefois, je ne ramène pas que des images de ce break. J'en ai profité pour faire ce que j'ai appelé mon pèlerinage express sur les terres qui ont vu grandir mon intérêt pour les architectes fonctionnalistes et les boissons fortement alcoolisées. Une semaine du côté de Montpellier où j'ai donc été étudiant en architecture. C'était il y a bien longtemps et franchement j'ai certainement passé plus de temps à explorer les rues de la ville et ma résistance hépatique... bon. Inutile de préciser que le résultat de mon expérimentation animale a été à la hauteur de mon investissement personnel. Je ne suis pas architecte (j'aurais pourtant été sacrément bon, si !) et j'ai une solide réputation de fêtard... que je n'ai heureusement plus besoin d'entretenir, parce que j'ai un peu passé l'âge de ces conneries quand-même ! J'en entends glousser, mais je redis que je me suis beaucoup calmé...

Bref, tout ça n'était qu'une introduction, une sorte de mise en contexte. Comme je le disais, je reviens avec quelque-chose d'autre que des photos dans mes bagages. Quelque-chose que j'ai du mal à définir. Un sentiment étrange en fait, qui me déstabilise.

 
Lorsque l'on fait la route depuis la Normandie jusqu'au Clapas, en passant par le Massif Central - c'est plus direct, plus joli, moins cher : que des avantages ! Quand on fend la France en deux donc, il y a un endroit précis où l'on se sent franchir comme une frontière entre Nord et Sud. C'est juste après Le Caylar, au bout du plateau du Larzac, et ça s'appelle le Pas de l'Escalette. L'autoroute s'engouffre dans un tunnel et juste à sa sortie, vous entamez une descente vertigineuse vers Lodève. D'un seul coup la lumière change, des odeurs nouvelles commencent à entrer dans la voiture, même l'air semble "différent". 


Et là ça prend sans prévenir : la douce impression de simplement rentrer à la maison.

C'est déstabilisant car j'ai quitté cette région voilà 12 ans, en tirant un trait sur cette vie. Parce que je n'avais plus rien à faire là. Le travail m'appelait ailleurs, mes amis commençaient eux aussi à devoir/vouloir changer d'air et peu de choses me retenaient sur place. Je n'ai pas de famille dans la région, mes enfants sont nés ailleurs et la ville a tellement évolué depuis que je pourrais difficilement y retrouver mes habitudes de l'époque (oui, mon foie me dit merci !). En gros, je n'aurais théoriquement rien à y faire non plus aujourd'hui. Sauf que voilà, laissant le Carré Sainte-Anne derrière moi, je descendais la rue de l'Ancien Courrier vers la Grand Rue Jean Moulin et je sentais cette sérénité qui vient à celui qui se sait chez lui. 



Oui, j'y étais chez moi, assurément.

C'est bien beau mais j'en fais quoi maintenant de ce constat ? Dans un premier temps il a été décidé de revenir plus souvent, que le pèlerinage devienne régulier.

Ensuite.........




dimanche 1 avril 2012

météo et des bas

En avril, ne te découvre pas d'un fil... alors qu'hier je déjeunais en terrasse avec un ami, en me tournant dos au soleil pour ne pas cuire trop vite, voilà la température redevenue presque polaire ce soir. Chiotte ! On s'habitue vite à la douceur.

En souvenir de ces beaux jours du mois de mars, un passage au Jardin des Plantes de Rouen la semaine dernière...


... finalement peut-être pas très bon pour le moral !

Allez, je vais me faire un vin chaud.


vendredi 24 février 2012

la diététique du clown

Des fois le vendredi soir, on est pris d'une grave crise de flemme.
Et au lieu de passer derrière les fourneaux, je saute dans la voiture et file chercher de quoi satisfaire nos envies de lipides chez le clown jaune et rouge...

De ce repas sain et parfaitement équilibré (si, c'est le clown lui-même qui le dit !), dont la principale caractéristique est de te filer d'abord mal au ventre avant de te donner l'impression de ne rien avoir mangé depuis des jours - vive les sucres rapides - ; de ce repas donc je ne garderai que des souvenirs "annexes", non gastronomiques.

Souvenirs d'un repas en famille qui revêt des airs de fête pour les enfants. On mange avec les doigts autour de la petite table du salon ; on sait qu'on va jouer avec le superbe cadeau inclus ; on fait les zouaves avec les pailles... bref, ça sort de l'ordinaire.

Et là, en voyant ma fille aînée de bientôt 10 ans et déjà bien avancée sur la voie pubertaire s'enfiler ses frites 6 par 6, il m'est venu une réflexion dont je me sens obligé de la partager tout de suite avec vous : elle est en route pour devenir une parfaite McDolescente !!!


samedi 31 décembre 2011

music please ! Foals

J'aime surtout le rock.
Jusque là, rien de très original.
Et dans le rock j'aime presque tout, avec quelques courants de prédilection.
J'ai depuis quelques années un gros faible pour la production britannique. Bon, le goût pour les angliches c'est pas si nouveau en fait : la première fois que j'ai marché dedans, et pas que du pied gauche, c'est dans du Led Zeppelin. Pas très original encore, je me suis pris Stairway to Heaven en pleine figure. L'année de mes 15 ans je crois. Sans mentir, cette chanson a changé ma vie ! Je n'ai plus cessé d'écouter du rock après. Mais je m'éloigne...

Je disais donc que j'aime le rock en chemise écossaise et qui sent la marmelade. Parmi la ribambelle de groupes produits outre-manche je cite souvent Supergrass, Kasabian, Stereophonics, Blood Red Shoes, Klaxons ou Arctic Monkeys... mais les chouchous du moment se nomment Foals. Je parle de leur premier album "Antidotes", sorti en 2008.

Ces poulains là sont d'Oxford, comme les Supergrass d'ailleurs, et ironiquement quand on sait comme la météo peut être gaie dans ce coin, je ne peux m'empêcher de trouver des accents africains à leurs guitares. Ça sent l'été sur la plage, le soleil mordant et les soirées à danser autour d'un feu de camp.

J'ai eu du mal à sélectionner un titre à vous faire découvrir alors finalement vous pouvez choisir d'en écouter plusieurs pour vous faire une idée !

Ma préférence va à Cassius...



... et à Balloons...



... et puis j'aime bien Olympic Airways aussi...



... ok, tout l'album en fait !!!

mercredi 14 décembre 2011

ô joie ! ô liesse !

You know what ?
I'm happy !

Je fais mon Droopy car content je suis.

Et pourquoi donc me demanderez-vous ? Éh bien parce que j'ai appris une bonne nouvelle aujourd'hui !

Un ami qui s'était fait discret depuis quelques années m'a contacté ce matin et je dois avouer avoir été surpris par cette "réapparition". Pour être honnête, on ne s'est jamais perdu de vue, ce sont juste les hasards de l'existence qui ont rendus nos contacts plus rares et peut-être un peu moins personnels à une époque.

Si par soucis de discrétion je ne révèlerai pas la nature de la bonne nouvelle dont il m'a fait part, je peux vous dire qu'elle signifie beaucoup. Pour lui d'abord, c'est indéniable, mais comme je viens de le dire je ne m'étendrai pas davantage sur sa vie personnelle. Pour moi ensuite parce qu'elle permet une lecture à plusieurs niveaux de choses qui ont de l'importance pour moi.

Parmi ces choses, il y a la famille. Famille "subie", qu'on n'a généralement pas choisie : nos parents et tous nos ascendants et collatéraux (j'ai récemment entamé ma généalogie, il faudra peut-être qu'on en reparle !). Et famille "provoquée" : conjoints et enfants. Pour les enfants ce n'est encore qu'à moitié possible, j'entends par là qu'il n'est aujourd'hui pas question de les commander sur catalogue comme des voitures mais qu'on peut décider comment les accompagner dans la vie. Un peu en marge de cette famille choisie ou presque, je place l'amitié.
Deuxième de ces choses qui me tiennent à coeur, pas encore tout à fait famille mais plus que simple relation. Je ne chanterai pas le refrain "ami d'un jour, ami toujours", parce qu'il me semble que j'ai passé l'âge de ce genre d'illusions (en réalité, il n'y a pas d'âge pour ça mais seulement des expériences qui passent...). En revanche, je suis tout content quand je remarque que certaines amitiés résistent à l'érosion alors même qu'on n'y aurait pas crû en observant leur évolution.
Alors voilà, ce sont bien deux bonnes nouvelles qui m'ont été apportées aujourd'hui : j'ai déjà dit que vous ne saurez rien de la première mais je peux expliquer un peu la deuxième. C'est que je m'aperçois avec la larme à l'oeil, car j'ai toujours aimé la mise en scène, que mes amis me sont fidèles malgré les années et la distance. Oui, je le dis sans honte : j'adore quand on m'aime !!!

A toi qui t'es reconnu depuis longtemps, je voudrais faire un cadeau. Il n'est pas vraiment de circonstance mais je suis sûr que tu vas l'apprécier, et surtout je pense que tu pourras un jour le transmettre à tes enfants...