mardi 24 mars 2015

music please ! Le stoner rock

Cette fois il n'est pas question d'un groupe ou d'un interprète mais d'un style musical tout entier !


Héritier du rock psychédélique et de l'acid rock, le stoner reste assez peu connu comme tel par chez nous. Sorti des classiques Kyuss/Queens of the stone age et un peu moins connus Sleep, cette catégorie "gros son-guitares saturées" reste plutôt confidentielle ou se noie dans le gros rock en général. Pourtant le mouvement né plutôt dans l'Ouest américain s'est très bien adapté partout dans le monde. La Suède fournit beaucoup de ces groupes de rock fort (souvenez-vous de Graveyard) et vous en trouverez des ambassadeurs dans la sélection qui suit. Mais il y a des surprises !

Voilà ce qui le caractérise : c'est généralement assez lent, saturé et lourd. Les guitares sont grasses et "crunchy", la basse et la batterie cognent fort, les morceaux parfois très longs et hypnotiques occupent l'espace.
Je ne vais pas vous faire l'historique du style, ni un catalogue exhaustif des groupes. Je vous propose un premier contact en quelques morceaux.

Commençons donc par les suédois d'Astroqueen, une chanson courte pour une fois.




Un peu plus au Sud, il y a le Danemark et Gas Giant.





lundi 2 février 2015

le voy(ag)eur



Ok, le titre est un peu racoleur... C'est fait pour !



Vous avez sûrement déjà traversé des villages en voiture, la nuit...


On roule tranquillement (normalement !) en ce début de soirée d'hiver. La nuit est là depuis un petit moment. Les derniers travailleurs rentrent chez eux, dans la chaleur réconfortante et les bruits feutrés. Ça sent le feu de bois et parfois il y a un chien qui raconte sa journée aux copains du quartier.

Moi, je conduis et je regarde. L'air de rien, en passant, je matte.

Chez vous oui !

Ces intérieurs éclairés me fascinent. Pas vous, mais votre chez vous.
Je ne souhaite pas assister au baiser du retour de l'amant, à la bise de l'écolier ou à la dispute du retardataire. Ces choses là vous regardent et ne m'intéressent pas. C'est votre foyer que je détaille.


J'adore voir vos choix de meubles. Quelles couleurs vous avez retenues pour la cuisine ou l'entrée. Comment vous éclairez vos soirées, luminaires ou télé. Vos choix m'intéressent car j'ai l'impression qu'ils me disent beaucoup de vous. Ils me racontent vos goût, ou votre absence de, parfois !
Ils trahissent ce que vous souhaitez qu'on perçoive de votre personnalité dans votre intimité, mais vu à distance, à travers le filtre des fenêtres, des rideaux et des haies. Peut-être ont-ils tendance à révéler ce que vous aimeriez cacher mais je ne me risquerai pas dans des (psych)analyses hasardeuses.
Cet aperçu très pointillé est un des aliments de mon imagination. Je m'amuse des papiers-peints démodés ; admire les rangements si pratiques que je n'ai pas la place d'installer chez moi, remarque les lustres tendance ou les cadres accrochés.
Je moque ces garages si parfaitement rangés qu'on se demande s'il sont coulés dans la résine autant que ceux tellement encombrés qu'ils ne verront jamais une voiture !


Je rigole mais depuis le fauteuil de ma voiture, j'aime regarder vivre vos maisons. J'aime ces témoignages indirects, non intrusifs et laissant la place au subjectif. J'aime voir et me faire mes films ! Imaginer le plaisir et la détente de retrouver son intérieur en ces froides soirées. J'aime penser que les familles se réunissent et vont se raconter leur journée (oui bon, je suis un idéaliste, ne l'oubliez pas !). Bref, ce loisir me fait espérer un peu en l'humain, c'est vrai.

Alors pendant ces quelques mois d'hiver, s'il vous plaît, pensez à moi en rentrant à la maison : attendez un peu avant de fermer les volets !

Merci...

mercredi 7 janvier 2015

samedi 3 janvier 2015

100 - 1 - 15 - ø



Centième article publié ici, premier de l'année 2015 et peut-être un des derniers !

Ça en fait des célébrations ?!

Quelques mots pour expliquer ça.


À moins d'avoir un sérieux problème, qu'il relève du médical ou d'une fantaisie pas maîtrisée, il est rare de pouvoir distinguer réellement les facettes qui nous composent. Et c'est probablement mieux comme ça. Il n'y a que dans le cinéma hollywoodien que le monde peut être absolument tout blanc ou tout noir.


Dr Jekyll et Mr Hide.
Qui est qui ? Aucune idée en fait. Chacun est l'autre et inversement.

Tout ça pour dire qu'à un moment donné, il m'a semblé que certaines des trop nombreuses idées qui me traversent l'esprit chaque jour étaient trop sombre, trop désespérées ou trop graves pour figurer ici. A l'inverse, il y en a aussi que je juge si futiles qu'elles ne méritent juste pas d'être écrites ! Mais pas sûr que ça change pour celles-là.

J'ai donc fini par ouvrir un autre blog. Un lieu plus intime où j'imaginais déverser ma bile, mes colères et mon cafard. Ce blog là n'a eu pour ainsi dire aucune visite, pour la bonne raison que je n'en ai pas fait la publicité, ni ici ni ailleurs. C'était plus une expérience in vitro, un galop d'essai qui aujourd'hui n'accueille que deux pauvres articles et quelques brouillons. Mais il m'a servi, m'a aidé à préciser certaines aspirations, certaines envies.

Dans le même temps, je me suis mis à fréquenter un réseau social que j'avais jusqu'alors soigneusement évité. Celui que je suis là-bas a suivi un peu le même chemin. Moins jovial mais également moins policé, j'y ai pris soin d'éviter soigneusement tous les gens que je connais. J'y suis en sous-marin, presque entièrement anonyme (je dis presque car pour qui veut creuser...) et j'y ai laissé un peu plus libre parole à ma face cachée...en fait je suis comme tout le monde, c'est à dire que je ne montre pas tout non plus, que ce qui me semble pouvoir inspirer un minimum d'adhésion et de sympathie chez les personnes avec qui je suis en contact. Là où c'est drôle c'est que ce sont de parfaits inconnus (d'ailleurs aucun de mes amis de la vraie vie n'a atterri sur mon profil, même par hasard : amusant !). Inconnus qui le sont de moins en moins bien-sûr, à mesure que l'on livre des détails de la sphère plus ou moins privée. Mais la façon même dont le réseau fonctionne fait qu'il y a peu de personnel qui filtre. Ou plutôt que l'anonymat permet d'y livrer du très intime sans grande conséquence.

samedi 20 décembre 2014

fouchtra !!!

Raaaaaaah !!!
Où je m'aperçois que de nombreux liens vers des photos et surtout vers Youtube sont cassés... Je vais devoir réparer tout ça maintenant...

Fouchtra !!! Grrrrr !!! Flutiau !!!

vendredi 19 décembre 2014

dans la joie et l'allégresse

C'est pas la joie par ici dis-donc !
Pas moins d'une dizaine d'articles dans la rubrique "brouillons", tous parfaitement inachevés et pour beaucoup inachevables. Bref...


La faute à qui ? A moi bien-sûr, c'est ma faute, entièrement. Enfin presque.

La faute à quoi ? Alors là, ça va se compliquer un peu. Je sais qu'il est facile de se trouver des tas de raisons extérieures pour justifier son apathie. Que le premier réflexe pour le lecteur pourra être d'invoquer ma démission de mes propres engagements (éh bien oui : publier des articles sur un blog c'est une forme d'engagement), ma motivation très fluctuante, mon manque d'empathie pour le public alangui et avide de mes mots... Je vous fais une liste pour gagner du temps.

Toutes ces raisons sont les bonnes. Mais toutes ne sont qu'apparences.
Car enfin, qui peut avec une certitude absolue confirmer ou rejeter les causes de son inaction, de son peu d'entrain ? Voilà, je me suis dédouané, c'est ma faute mais j'y ai été forcé. Victime de facteurs diffus, d'impressions qui flottent dans l'air. Est-ce l'arrivée du mauvais temps ? Les jours qui raccourcissent ? Est-ce la morosité ambiante ? La fatigue hivernale ? Evidemment je suis le seul à pouvoir répondre et si je suis là aujourd'hui, c'est que les réponses commencent à se faire en moi.

Je ne suis pas lassé d'écrire ici. Je ne suis pas blasé non plus de la socialisation numérique. Publier mes âneries me manque mais là c'était simplement le temps d'autre chose. Une réflexion, un recentrage peut-être.

Même écrire si peu aujourd'hui est une lutte. Pas de péridurale, je le sens bien passer. Ça s'écoule dans le désordre, en flux purulents et granuleux, bordel hémorragique !

Et puis une sorte de déclic : accepter peut-être de livrer le côté sombre. D'en dévoiler quelques bribes au moins. Parce que ça fait du bien de drainer les abcès, parce que ça rend plus compréhensible pour les autres, parce que ça entretient le mythe du mec ténébreux et profond (si si, laissez-moi croire que je sais le faire !).


Aucune idée de la forme que cela pourrait prendre. Peut-être une évolution dans la forme de ce recueil de (fl)âneries ? Ou comme pour ma personnalité décadente : un dédoublement. Ici le léger et ailleurs le sombre ? Il semblerait que la phase d'exploration ne soit pas tout à fait finie. Ça va se faire. Patience. Bientôt une nouvelle année !




jeudi 18 décembre 2014

je suis venu te dire que...

... c'est trop tard pour le concours de Noël..!

Oui c'est une évidence. Le concours de l'automne, dans un premier temps reporté à maintenant, se tiendra une autre fois. Je ne sais toujours pas sous quelle forme, ni quand bien-sûr.

Si déjà je parviens à remettre un article, peut-être deux, avant la fin de l'année, j'estimerai que c'est bien.

A plus tard !